La micro-nutrition

C’est quoi la micro-nutrition ?

La micro-nutrition consiste à satisfaire les besoins en nutriments et micronutriments de l’individu, pour lui permettre de rétablir ou maintenir un bon fonctionnement de toutes ses fonctions physiologiques, un état de bonne santé « durable » ! Dr. Pierre Hourst

Le système immunitaire est pour moi un seigneur qu’il faut bien nourrir ! Donc, notre santé dépend en grande partie à ce que l’on met dans notre assiette.

Il y a trois états de santé :

  1. La bonne santé en équilibre

  2. État de santé dysfonctionnel

  3. État pathologique ou la « maladie » qui nécessite des traitements

On fait intervenir la micro-nutrition afin d’optimiser les traitements ou en diminuer les effets secondaires pour retourner vers une stabilisation, ou rééquilibrer l’alimentation pour retourner vers une « bonne santé » ou maintenir la « bonne santé » en prévention.

La micro-nutrition ne suffit pas à elle seule à faire des miracles, puisqu’elle doit être utilisée de façon ponctuelle. Cela implique surtout un changement alimentaire plus adapté à notre Agni (feu digestif) qui est propre à chacun. La santé est intiment liée au contenu de l’assiette ! Nous pouvons manquer de micronutriments pour 3 raisons :

  • Des apports insuffisants dans l’assiette dus à une alimentation déséquilibrée, riche en énergie mais pauvre en micronutriments

  • Une assimilation digestive défaillante. Notre écosystème intestinal ne fait pas bien son boulot et on n’assimile pas bien les micronutriments

  • L’organisme consomme trop de micronutriments, par prédisposition génétique, ou par les polluants externes, les xénobiotiques, les hormones. Dans tous les cas, il faut nettoyer le foie.

Un aliment a plusieurs impacts biologiques :

  • Fournit de l’énergie pour faire fonctionner l’ensemble des cellules du corps

  • Peut se comporter comme un facilitateur ou perturbateur de l’écosystème digestif et comme un messager pour moduler l’expression des gènes.

Le rôle des bactéries – le microbiote

Parlons d’abord de l’écosystème intestinal qui est le premier acteur clé de la santé. On parle d’ailleurs de plus en plus de l’intestin et de son rôle capital dans la santé. On s’est rendu compte ces dernières années que 80% de notre système immunitaire se trouve justement dans l’intestin. De plus, il y a une étroite relation entre le système immunitaire et la population locale nos 100’000 milliards de bactéries. C’est 10 fois plus que le nombre total de nos cellules ! Dès que l’on souffre d’intolérance alimentaire, en clair ça veut dire qu’on consomme des aliments non adaptés à notre système digestif, notre système immunitaire doit lutter contre l’agresseur : l’aliment. Et forcément ça fait des dégâts sur la muqueuse intestinale qui à la longue devient poreuse à force de vivre toujours dans l’inflammation. Des aliments plus gros arrivent à passer au travers de ce qui devait être un filtre. Et rebelote, le système immunitaire s’emballe et s’enflamme. Qu’on se le dise, les bactéries sont nos amies, il faut en prendre soin, les choyer et leur donner aussi de bons nutriments.

La plupart des pro-biotiques contiennent plusieurs souches de Lactobacillus dont Lactobacillus acidophilus LA401, qui a un effet remarquable sur le Candida albicans en inhibant sa croissance et son adhésion sur les cellules. Il est fortement recommandé de se faire conseiller pour choisir le bon pro-biotique adapté à ses besoins.

Un pré-biotique est un ingrédient alimentaire non digestible (des fibres pour la plupart) qui affecte l’hôte de façon bénéfique en stimulant de façon sélective la croissance et/ou l’activité d’une ou d’un nombre limité de bactéries dans le côlon (OMS, 2001). Ils sont efficaces pour réduire les inflammations intestinales dans les MICI. Ils sont de 2 sortes : les FOS pour une bonne fermentation dans la partie proximale du côlon et l’Inuline (qu’on retrouve notamment dans les végétaux qui résistent à l’hiver comme les poireaux) pour une bonne fermentation dans la partie distale du côlon. Les pré-biotiques stimulent la croissance et la multiplication des bactéries bénéfiques du microbiote et permet la mise en place d’un milieu favorable à l’implantation des pro-biotiques au sein du microbiote et potentialise ses effets. Biofilm contient des FOS et de l’inuline et sera indiqué pour les inflammations intestinales. Pour maximiser les bienfaits, la prise des pré-biotiques est plus efficace le soir.

Après les bactéries qui contribuent en grande partie à maintenir une « bonne santé », regardons à présent quels autres micronutriments sont nécessaires à notre santé.

Où se trouve le cerveau de la cellule à votre avis ?

Pour une bonne santé, il faut aussi que toutes nos cellules puissent communiquer facilement. À votre avis, où se situe le cerveau de la cellule ? Est-ce son noyau qui contient l’ADN ? Ou peut-être est-ce un autre organite à l’intérieur de la cellule ? Allez, je vous le donne en mile : le cerveau de la cellule, c’est sa membrane (Réf. Biologie des Croyances de Bruce H. Lipton, PhD.). Pourquoi ? Parce que sur chaque membrane cellulaire, il y a des récepteurs « sensoriels », des marqueurs immunitaires et des « portes ». C’est aussi par la membrane que les informations entrent et sortent de la cellule. La partie lipidique de la membrane est constituée d’aides gras saturés (AGS) et polyinsaturés (AGPI) et a besoin d’apports alimentaires suffisant en AGPI pour se régénérer. Si la membrane cellulaire est en bonne santé (équilibrée en AGS et AGPI), elle sera alors bien souple et pourra faciliter le passage des informations.

C’est là que nous retrouvons notre huile c’est bon pour la santé ! Mais pas n’importe quelle huile !

Les acides gras polyinsaturés AGPI (les fameux omégaaaaaa) sont essentiels à la souplesse de la membrane cellulaire.

Je rappelle au passage que le ratio pour un bon équilibre des omégas est de 5 omégas 6 ou 1 oméga 3.

Et qu’il faut consommer quotidiennement 3 à 5 cuillères à soupe d’huile riche en oméga et acide gras mono-insaturé (huile d’olive). Les acides gras saturés (viandes, produits laitiers, huile de palme ou d’arachide, etc.) rendent la membrane cellulaire rigide et je vous laisse imaginer ce qui peut alors se passer ?! Donc n’ayez pas peur de consommer de l’huile. Ne me croyez pas tester vous-même.

Quelques huiles de table, bio et 1ère pression à froid :

  • Riches en oméga 3 : Cameline, Lin

  • Équilibrées en oméga 3 et 6 : Colza, Chanvre, Noix

Les acides gras ne suffisent pas à la bonne santé de la membrane cellulaire. Cette dernière est extrêmement sensible à l’acidité. Il est donc important de veiller à avoir une bonne alimentation. Cliquez ici pour accéder à une liste complète des aliments classés selon leur indice PRAL.

BASIC PLUS – La réponse contre l’acidité 

BASIC LPUS est un produit sous forme de poudre étudié pour neutraliser le niveau d’acidité de notre corps. Composé d’ingrédients naturels, tel que l’extrait de pulpe de fruits de Baobab d’Afrique, de Lapacho de l’Amazonie, Tabe Buja et de thé vert du Japon,BASIC PLUS neutralise les excès de déchets acides que notre corps garde et n’élimine pas de lui-même, mais qu’il accumule. Ces déchets sont les prémices de beaucoup de troubles et de maladies de notre époque.

En effet, notre organisme dispose de divers mécanismes pour neutraliser la situation d’excès en acidité souvent présent dans notre corps, et qui est nuisible pour la santé.

Ces mécanismes (respiratoires et rénaux) fonctionnent seulement en présence d’une quantité suffisante de sels minéraux basiques. En absence de ces éléments, l’organisme a recours aux réserves organiques vitales, comme le phosphate et le calcium présent dans les os, et provoque ainsi une vraie déminéralisation.

L’apport journalier de BASIC PLUS (2 mesures de 10gr par jour, 1 mesure après le repas de midi et 1 mesure après le repas du soir, diluée dans un verre d’eau) compense le besoin organique en sel.

Pour en venir au fait, BASIC PLUS est indispensable pour corriger le PH et le processus d’alcalinisation de l’organisme qui doit être compensé, dans tous les cas lors de l’alimentation incorrecte et de diète, mais aussi lors de stress et/ou autres facteurs ambiants et organiques.

AVERTISSEMENT: ne pas dépasser la dose journalière conseillée, ne pas laisser à porter des enfants en dessous de 3 ans

A savoir que les excès de :

sucre………………………produit de l’acide acétique

viande…………………….produit de l’acide urique

thé/café…………………..produit de l’acide tannique

sport………………………produit de l’acide lactique

colère……………………..produit de l’acide chlorhydrique

Les habitudes alimentaires, une vie sédentaire, un apport insuffisant de liquide, le stress et la violence contribuent à abaisser notre taux basique, augmentant sensiblement la présence d’acide. Un organisme acide ne peut être saint ! Plus la surcharge d’acide est importante, plus la maladie est grave.

Les acides ont une influence destructrice élevée, ils peuvent détruire une pièce de métal ! En effet, s’ils restent dans le corps sans être neutralisés, ils conduisent inévitablement aux plus diverses maladies. Si les acides détruisent la pierre, vous pouvez imaginer quel danger représente l’hyperacidité pour notre corps.

Voici la liste de quelques pathologies possibles provoquées par l’hyperacidité :

allergie, maladie de l’appareil osseux et des articulations, arthrose, chute des cheveux, calculs de la vésicule, cancer, maladie de la cavité orale, problèmes de la circulation sanguine, cellulite, attaque, apoplexie, coussinets graisseux, problèmes de la peau, des dents, cholestérol, diabète, dérangements de la circulation artérielle, des voies respiratoires, intestinales, hernie discale, hyperthyroïdie, mal de tête, maladie du tissu conjonctif, mycoses, rhumatisme, trouble de la vue, ostéoporose, problèmes rénaux, du système nerveux, état d’hypersensibilité, nervosité, maux d’estomac, ongles fragiles………..

Prochains cours :

Ayurvéda au quotidien weekend 2-3 septembre 2017 à Gland

Atelier cuisine Spécial Micro-nutrition mardi 12 septembre 2017 à Gland de 18h à 20h30

A lire également :

La cuisine ayurvédique

Les 6 saveurs de l’Ayurvéda

La digestion vue par l’Ayurvéda

La santé est dans l’assiette